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Réussir ses projets - une démarche efficace pour l'avant-projet

Un projet, dans la démarche que je vous propose, c'est trois grandes phases : Avant, pendant, et après.
Ici concentrons-nous sur l'avant-projet. Cette première phase, peu technique, est peut-être celle qui demande le plus d'investissement personnel. Elle conditionne grandement la réussite des deux suivantes.
Pour mémoire, la seconde phase, le projet en tant que tel, est plus technique : planification, financement, comptabilité, assurance qualité, management... Quant à la troisième, une fois le projet réussi, elle conduira à son exploitation, et/ou au démarrage d'un nouveau projet.

L'avant-projet :

« Celui qui ne sait pas d'où il vient ne sait pas où il va car il ne sait pas où il est. » (proverbe Touareg).
  • D'où venons nous ? Quels sont nos points forts, nos réussites, nos qualités, et aussi nos manques ?
  • Où sommes nous ? Quel est ce projet par rapport à notre situation actuelle, nos leviers et nos points d'appuis pour soulever le monde (Archimède), même un petit peu ? Et où en est le monde autour de nous ?
  • Où allons nous ? Qu'est-ce que ce projet qui va réussir ? De quoi disposons nous, que devons nous trouver ou acquérir ? Qu 'allons nous apporter qui fera que tout le monde y gagne (win win win win) ?
  • Quelles phases, étapes, rendez-vous, résultats intermédiaires ?
Ça y est, le projet a démarré ! Alors bienvenue à vous et à vos projets...

Les 8 temps d'un entretien – le plan de l'atelier


  1. - Qui sommes nous ?
  2. - Quelles sont nos réussites ? De quoi sommes-nous fiers?
  3. - Quelles sont nos gênes ? Une gêne, c'est quelque chose qui ne va pas et qu'on veut faire aller, ou quelque chose qui va bien et qu'on veut faire aller mieux.
  4. - Quels est ce rêve, ce projet réussi ? Projetons nous à trois ans
  5. - Comment atteindre ce rêve en supposant que les gênes (point 3) sont devenues des réussites ?
  6. - Quand ? Quels grands rendez-vous ( annuels par exemple) ? Rechercher des « effets cliquets » (qui empêchent de reculer) .
  7. - Quelles étapes (trimestrielles) d'ici le premier rendez-vous important ?
  8. - Quelle est la prochaine étape réussie et quand est notre prochaine réunion (d'ici trois semaines) ?
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L'application de cette démarche à un entretien d'évaluation ou d'évolution est détaillée sur le blog dédié "Entretien d'évolution"
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Pour en savoir plus : Issue des travaux de Marcel Hochman et d'une équipe pluridiciplinaire dans les année 90, cette démarche a été utilisée avec profit et réussite dans le cadre personnel (golfeur, skieur, pilote, musicien...) et dans le cadres professionnel plus collectif (Croix-Rouge, Total, France Télécom, ForHum, form'actions pour des Chambres de commerce et d'industrie, PME, déploiement d'avocats français vers l'international, pépinières d'entreprises...).




Celui qui ne sait pas d'où il vient ... (2)

... ne sait pas où il va car il ne sait pas où il est...
(suite du billet sur l'historique généalogique de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem), publié le 16 juillet dernier
Excellent post de Ciboulette sur le début de l'histoire du MoDem, période novembre 2006 - aout 2007 [Nota 26/8: le post original a disparu]
Ce post remet bien en évidence le décalage culturel entre UDF-canal historique et MoDem millésime 2007 ;-)
Il serait à rapprocher de la seconde loi de la coopération exprimé par Jean-Michel Cornu (et résumé par FrédéricLN sur son blog) :
"2. La communauté doit multiplier les interactions entre ses membres.
Ce principe est tiré de l'observation du comportement des personnes dans une communauté, décrit par les modèles de la théorie des jeux. Il faut que la communauté sache réagir positivement aux comportements de non-coopération : couper immédiatement la coopération avec les fautifs, mais être prêt à "remettre les compteurs à zéro" pour re-coopérer. Pour cela, il faut mettre les personnes ensemble dans la durée, permettre des relations multiples qui évitent à chacun de dépendre d'un membre particulier.
- Donner à chacun une vision à long terme de la communauté et ses objectifs.
- Développer un historique pour préserver un héritage commun (le savoir doit se transmettre).
- Rendre visible le mécanisme inconscient d'agressivité mimétique (vouloir ce que l’autre détient), qui, si on le tait, conduit à la désignation de « boucs émissaires ». Trouver une autre « soupape » d’évacuation des tensions.
- Permettre à tous de sortir du groupe à tout moment et encourager l’appartenance à d’autres groupes, afin d’éviter la sectarisation d’un groupe fermé.

Networking attitude

Expression utilisée par le groupe Danone. La Networking Attitude vise à stimuler les échanges intermanager au sein d'une entreprise.
Cf Article des Echos du 22 avril 2004 (Danone développe sa « networking attitude » en incitant les 8.400 managers du groupe à échanger directement et librement leurs bonnes pratiques...)
L'idée part du constat suivant : Quand un manager a un problème, un autre manager dans le groupe doit bien avoir la solution.
Il n'y a pas d'incitation financière, tout au plus une reconnaissance de compétence et un "traçage" des bonnes idées.
Les outils supports :
- un logiciel de networking, où chaque cadre décrit ses compétences, bonnes pratiques, domaines d'expertise,
- des outils internes de partage de connaissance (KM)
- des marchés aux idées, physiques, dans la vraie vie , où sont présents d'une part des "offreurs de solutions" et d'autre part les "demandeurs de solutions" et où sont discutés les apports. Les transactions "offre-demande" sont matérialisées par des pseudo-chèques qui permettent après traitement de dégager les meilleurs des bonnes pratiques ainsi que les questions les plus fréquentes.
Cette démarche initiée en 2003 au sein d'un grand groupe, touche actuellement 8400 cadres. L'objectif de la DRH de Danone est que 70% des cadres référencés adoptent cette "networking attitude" d'ici fin 2007. L'outil interne de partage des compétences devrait jouer un rôle important.

Par ailleurs, en outils "semi-ouverts" je vous signale MonRéso qui propose une prestation comparable (maillage de personnes, de compétences, de besoins et d'offre) en étant lui plus orienté embauche (l'esprit de gratuité-réciprocité est alors perdu...).

Pour en savoir plus :
- Présentation de la NetWorking Attitude chez Crao
- L'article du 22/4/2004 dans Les Echos (archives payantes)
- La présentation par Danone de la "networking attitude"
- L'interview par l'Express de Franck Mougin, DRH du groupe Danone
- le site de l'Ecole de Paris du management, où il y a plein de trucs (téléchargements payants ou gratuits)

Interconnection

(reflexion issue des réunions de travail de la semaine "MoDem 4.0")

Comme précisé dans l'autre post, nous avons une cellule élémentaire, le "neurone", qui a une durée de vie imprévisible, et qui regroupe des participants un peu aléatoires. De plus on ne sait pas ce que va produire le neurone, mais on espère qu'il y aura
- un document de base (le mémo-résultat),
- un compte-rendu "objectif", rédigé par le secrétaire de séance,
- des comptes-rendus "subjectifs" qui permettent notamment de détecter si la réunion a été "instrumentalisée" par un participant (secrétaire ou animateur par exemple)

Le mémo-résultat peut lui même être une liste de questions, posées à d'autres cellules, directement ou indiretement via internet.

Regardons ce qui se passe quand on interconnecte les cellules, en ayant présent à l'esprit le mode de fonctionnement d'un réseau de neurone, qui est un réseau maillé orienté :






Dans un premier temps, le réseau est au repos. Il ne dort pas, il y a du babillage, un bruit de fond permanent. Ce sont, par exemple, les blogs et leur posts, les forums et leurs discussions, en gros ça ronronne tranquillement.

Cet état, de "repos-actif", est importante car elle permet aux interconnections de se roder, c'est bien une phase d'apprentissage du réseau lui même.


On peut développer, mais voyons ce qui va se passer quand une Question arrive !

La question est posée à certaines cellules, qui s'activent en mode "neurone" : réunion, C/R, réponse complète ou non, et le neurone suivant se saisit du produit du précédent pour y apporter sa propre contribution. Certains seront sollicités plusieurs fois, ce qui permettra d'ailleurs de contrôler la qualité de la production...







De plus, pour le destinataire de la réponse (le neurone orange du schéma), la qualité et la pertinence des réponses pourra être liée au nombre de neurones qui auront produit quelque chose.




Ca permet d'avoir une première réponse rapide, de type émotionnelle, et une seconde plus structurée, de type réfléchie (avec un peu de chance, elles ne seront pas contradictoires).

Dans mon exemple de réseau aléatoire, on voit que la cible va recevoir des réponses de niveau 4, 6, 7, 8, et 9 deux fois.

Nul doute qu'une fois la phase d'apprentissage efectuée, les réponses pertinentes seront celle de niveau 4, la plus rapide à arriver, et celles de niveau 9, les plus structurées. Le réseau va donc privilégier certains cheminement, à la mode des fourmis comme l'avait évoqué Cédric sur AgoraVox il y a quelque temps.

Comme d'habitude, tous commentaires sont bienvenus, ici ou sur le Y!G.

CR/S Réunion de travail 28/6 à L'Imprévu...

"CR/S" pour "compte rendu subjectif"... (cf fonctionnement d'une cellule élémentaire). *
Présents par partie : Benjamin, Florent, François, Frédéric, Guillaume D, Mickael S, MIP, Tania

On a beaucoup bavardé, et pas produit grand chose en volume, on a surtout précisé, expliqué, et un petit peu développé :
- le mode de fonctionnement d'une cellule élémentaire
- les rapports entre l'appareil (la Charpente) et le magma (la Toile)
- dans le magma, les rapports entre les cellules élémentaires.
- le processus de production du neurone
- les validations croisées avant diffusion pour amendement
- les outils internet.

En ce qui concerne les premiers points, qui traitent du Quoi ? et du Comment ? j'écrirai des posts dédiés. Pour les outils internet, nous avons à notre disposition :
- un point d'ancrage historique, le blog de Quitterie. A ce sujet ce serait bien de ne pas transformer les commentaires des posts en chat, il y a MSN pour ça !
- nos blogs personnels, pour exprimer nos points de vue, les CR/S des réunions, voir les projets de documents-produits-réponses
- le Yahoo!-group, qui se transforme en cour de récréation pour une dizaine de bavards. Les réunions ouvertes devraient être inscrites dans l'agenda, avec si possible leur ordre du jour.
- des forums thématiques, dont celui du réseau libre. Ce forum étant modéré "a posteriori", il ne devrait pas se transformer en cour de récré ni être envahi par les trolls
- des wiki. Celui mis en place par Erwan me sembe être parfait comme outil de travail pour amender des propositions déjà élaborées, et celui du réseau libre me semble intéressant pour publier des synthèses "publiques" après amendements et validations croisées.
- au moins un portail comme celui de demosweb, pour fédérer le flux général.

Par ailleurs, L'Imprévu... se propose comme lieu d'accueil de réunions "citoyennes" le mardi soir, et d'une part ce n'est pas le seul lieu possible, ,de l'autres ces réunions sont ouvertes à d'autres sensibilités politiques.
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La discussion sur ce sujet dans le Y!G commence ici !
Le compte rendu "objectif" de la réunion par Florent est là, c'est celui qui fait foi !

Réussir ses projets...

C'est bien différent que de les gérer. Il y a un bon papier sur la gestion de projet dans wikipedia, mais je n'ai rien trouvé sur la réussite des projets. Alors je vais un peu fouiller dans mes archives pour voir ce que je peux vous proposer !

Avant de vouloir « réussir des projets », recherchons ce qu'est un projet... dans la langue courante.
D’après le petit Larousse[1], un projet, c’est
2. Ce qu'on a l'intention de faire.
3. La première rédaction d'un texte. Projet de loi : texte de loi élaboré par le gouvernement et soumis au vote du Parlement.
4. Une étude d'une construction avec dessins et devis.

Cherchons plus loin, par exemple pour Littré[2], un projet est
1. « Ce que l'on a l'intention de faire dans un avenir plus ou moins éloigné. Lorsqu'on fait des projets d'une telle importance, Corn. Sertor. I, 1. On n'exécute pas tout ce qui se propose; Et le chemin est long du projet à la chose, Mol. Tart. III, 1. Le sot projet qu'il [Montaigne] a de se peindre ! Pasc. Pens. VI, 33. Cessez, princes et potentats, de troubler par vos prétentions le projet de ce mariage, Boss. Mar.-Thér. L'orgueil, qui monte toujours... donne témérairement dans des projets insensés, id. ib. Sa famille, trop empressée à exécuter ce pieux projet [l'entrée au couvent], le rompit, id. Ann de Gouz. J'ai vu tous mes projets tant de fois démentis ! Rac. Bérén. V, 2. ...Mais, pour être approuvés, de semblables projets veulent être achevés, id. Mithrid. III,1. Tous ses projetssemblaient l'un et l'autre se détruire, id, Athal. III, 3. A quelque grand projet votre époux le destine, id, ib. III,4. Il y a des projets d'un si grand éclat et d'une conséquence si vaste... que toute la gloire et toute la fortune d'un homme y sont commises, La Bruy. XII. Vous avez vécu irrésolu, faisant sans cesse des projets de pénitence et ne les exécutant jamais, Mass. Carême, Impen. fin. Nous tromper dans nos entreprises, c'est à quoi nous sommes sujets ; le matin je fais des projets, et le long du jour des sottises, Volt. Memnon. Memnon conçut un jour le projet insensé d'être parfaitement sage; il n'y a guère d'homme à qui cette folie n'ait quelque fois passé par la tête, id. ib. A cinquante-cinq ans la fortune est établie... les projets avortés ou mûris, la plupart des passions calmées... Buff. Suppl à l'hist. nat. Oeuvre. t. XI, p. 147. Il arriva alors ce qui est souvent arrivé depuis : le projet fut examiné, approuvé et même admis, et resta sans exécution. Duclos, Oeuvre. t. III, p 47. Il fit exécuter un grand nombre d'instruments qui peut être fussent restés de simples projets, Condorcet, Courtanvaux. / Homme à projets : homme qui s'occupe incessamment d'inventions, d'entreprises.
2. Action de projeter. Qui l'eû cru, mes frères, qu'un disciple élevé par le choix même de Jésus-Christ à la sublime dignité de l'apostolat... parût à la tête de ses bourreaux et conduisit lui-même tout le projet de sa mort ? Mass. Carême, Passion, 1.
3. Dans le langage de la conversation, manière dont on se propose d'employer une journée. Allez voir ce que fait mon fils, et informez-vous de ses projets pour la journée, Genlis, Théat. d'éduc. les Faux Amis, I, 2.
4. Projet sur, projet d'obtenir, le coeur, la main d'une femme. Vous avez donc des projets sur la nièce ? Desmahis, l'Impert. sc. 2.
5. La première pensée, la première rédaction de quelque acte, de quelque écrit. Que je n'eusse auparavant employé assez de temps à faire le projet de l'ouvrage que j'entreprenais, Desc. Méth. II, 5. De votre esprit que nul autre n'égale, Prince, ma muse tient tout entier ce projet : Vous m'avez donné le sujet, le dialogue et la morale, La Font. Fabl. XII, 9. Je traiterai ensuite des autres passions suivant le projet que j'en ai fait, La Bruy. Théophr. Avant-po. / Projet d'acte, la rédaction préparatoire d'un acte sur papier libre, non timbré. / On dit de même : Projet de loi.
6. Ebauche du plan d'un édifice à construire, avec ses coupes et ses élévations. Un projet bien étudié. / Il se dit, dans le même sens, des études qu'on fait pour la construction d'un chemin de fer, d'un canal.
7. Il s'est dit pour sujet, manière, objet. Ne te dégoûte point des paraboles, Quel qu'en soit le projet, Et ne les prend jamais pour des contes frivoles, Qu'on forme sans sujet. Corn. Imit. I, 5.
S. Projet, dessein. Le projet n'est que l'intention de faire quelque chose. Le dessein joint à cette idée celle de plan, de combinaison de chose dessinée, suivant l'étymologie de dessein. »

Alors que pour l’AFITEP[3] :
§ « Pour dégager l'essentiel de la notion de projet, dans le sens où nous l'envisageons, commençons par éliminer certaines hypothèses :- ce n'est pas une intention ni une ébauche : le projet a un caractère concret et un but défini ( mais, tant qu'il n'est pas achevé, un projet n'est pas une réalité opérante) ;
§ ce n'est pas une recherche abstraite ou appliquée : quand Galilée démontre la rotation de la terre, il n'envisage pas de la faire tourner autrement pour allonger les journées ou pour amener de la lumière aux pôles. Il effectue un constat, il ne conduit pas un projet ( mais un projet implique toujours plus ou moins une certaine proportion de recherche et développement) ;
§ ce n'est pas une prévision qui tente de déterminer ce qui va se passer, toutes choses égales d'ailleurs, et où l'on ne tente pas d'intervenir sur les événements ( mais il y a une part importante de prévision dans le management d'un projet) ;
§ et bien entendu, ce n'est pas une opération de production pour laquelle on dispose d'un modèle que l'on peut reproduire indéfiniment (mais on cherche toujours, pour réaliser un projet, à s'appuyer sur des références extrapolables).
Essentiellement, un projet se définit comme une action spécifique, nouvelle, qui structure méthodiquement et progressivement une réalité à venir pour laquelle on n'a pas encore d'équivalent exact.
Le "Vocabulaire de la gestion de projets" précise que, suivant le contexte, le terme projet prend simultanément ou séparément les trois sens suivants :
- Fonction de pilotage de tout ou partie de la réalisation d'un ouvrage. Il vaut mieux dire alors : Direction de projet.
- Programme de réalisation lui-même.
- Par extension, et tant qu'il n'est pas achevé, objet final de la réalisation tel qu'il sera construit sur un site.
Dans ces trois sens connexes, le projet est une réponse apportée à une demande élaborée pour satisfaire au besoin d'un maître d'ouvrage, et il implique :
- Un objectif physique ou intellectuel,
- des actions à entreprendre avec des ressources données.
Un projet est caractérisé par
- la satisfaction d'un besoin spécifique (singulier) et particulier (par opposition à une production de série),
- un objectif autonome, en ce sens qu'il a un début et une fin ;
- généralement, une novation, du moins partielle (technique, dimensionnelle, géographique, etc.).
Un projet présente le plus souvent une grande complexité, et fait intervenir des disciplines multiples, étrangères les unes aux autres, dont il faut coordonner les activités parfois contradictoires. »

Pour nous, un projet est plus proche d'un dessein que d'une velléité.
Un projet est caractérisé par
- un objectif, plus ou moins bien définit et compris, fixé par un maître d'ouvrage ou un promoteur du projet ;
- une date de début et surtout une date de fin, sans quoi on retombe dans la velléité ;
- des ressources, mêmes limitées, compatible avec l'objectif à atteindre et le délais de réalisation;et peut être surtout
- la volonté de faire aboutir ce projet.
Les trois premier points sont du ressort du management de projets "classique", le quatrième, la gestion de la motivation, les met en perspective et nous semble le plus important quoique le moins fréquemment traité dans la littérature.

[1] Le Petit Larousse illustré, 1991.
[2] Littré Dictionnaire de la langue française tome 3 p. 5033, Ed. 1880 imprim. 3/1988
[3] Association Française des Ingénieurs Techniciens d'Estimation de Planification et de Projets. Texte tiré de "Le Management de projets - principes et pratique", AFITEP, 1991-1992.
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