La Police au service des citoyens... FPC

Ne cherchez plus les vidéos de FPC, les voici (tant qu'elles ne sont pas supprimées...)

Chapitre 1 : Les gardes à vue



Chapitre 2 : les suicides dans la Police (50 par an environ)


Chapitre 3 : les Objectifs


Epilogue : flic c'est pas du cinoche

Pour ne pas se tromper.... se souvenir !

LE CONTENU DU PROGRAMME DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE
Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.
Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité.
Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste.
I - PLAN D’ACTION IMMÉDIATE
Les représentants des organisations de résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.
Expriment leur angoisse devant la destruction physique de la Nation que l’oppresseur hitlérien poursuit avec l’aide des hommes de Vichy, par le pillage, par la suppression de toute production utile aux Français, par la famine organisée, par le maintien dans les camps d’un million de prisonniers, par la déportation d’ouvriers au nombre de plusieurs centaines de milliers, par l’emprisonnement de 300.000 Français et par l’exécution des patriotes les plus valeureux, dont déjà plus de 50.000 sont tombés pour la France.
Ils proclament leur volonté de délivrer la patrie en collaborant étroitement aux opérations militaires que l’armée française et les armées alliées entreprendront sur le continent, mais aussi de hâter cette libération, d’abréger les souffrances de notre peuple, de sauver l’avenir de la France en intensifiant sans cesse et par tous les moyens la lutte contre l’envahisseur et ses agents, commencée dès 1940.
Ils adjurent les gouvernements anglais et américain de ne pas décevoir plus longtemps l’espoir et la confiance que la France, comme tous les peuples opprimés de l’Europe, a placés dans leur volonté d’abattre l’Allemagne nazie, par le déclenchement d’opérations militaires de grande envergure qui assureront, aussi vite que possible, la libération des territoires envahis et permettront ainsi aux Français qui sont sur notre sol de se joindre aux armées alliées pour l’épreuve décisive.
Ils insistent auprès du Comité Français de la Libération Nationale pour qu’il mette tout en œuvre afin d’obtenir les armes nécessaires et de les mettre à la disposition des patriotes. Ils constatent que les Français qui ont su organiser la résistance ne veulent pas et d’ailleurs ne peuvent pas se contenter d’une attitude passive dans l’attente d’une aide extérieure, mais qu’ils veulent faire la guerre, qu’ils veulent et qu’ils doivent développer leur résistance armée contre l’envahisseur et contre l’oppresseur.
Ils constatent, en outre, que la Résistance Française doit ou se battre ou disparaître ; qu’après avoir agi de façon défensive, elle a pris maintenant un caractère offensif et que seuls le développement et la généralisation de l’offensive des Français contre l’ennemi lui permettront de subsister et de vaincre.
Ils constatent enfin que la multiplication des grèves, l’ampleur des arrêts de travail le 11 Novembre qui, dans beaucoup de cas, ont été réalisés dans l’union des patrons et des ouvriers, l’échec infligé au plan de déportation des jeunes français en Allemagne, le magnifique combat que mènent tous les jours, avec l’appui des populations, dans les Alpes, dans le Massif Central, dans les Pyrénées et dans les Cévennes, les jeunes Français des maquis, avant garde de l’armée de la Libération, démontrent avec éclat que notre peuple est tout entier engagé dans la lutte et qu’il doit poursuivre et accroître cette lutte.
En conséquence, les représentants des organisations de résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.
Déclarent que c’est seulement par l’organisation, l’intensification de la lutte menée par les forces armées, par les organisations constituées, par les masses, que pourra être réalisée l’union véritable de toutes les forces patriotiques pour la réalisation de la libération nationale inséparable, comme l’a dit le Général De Gaulle, de l’insurrection nationale qui, ainsi préparée, sera dirigée par le C.N.R, sous l’autorité du C.F.L.N, dès que les circonstances politiques et militaires permettront d’assurer, même au prix de lourds sacrifices, son succès.
Ils ont l’espoir que les opérations de la Libération du pays, prévues par le plan de l’état major interallié, pourront ainsi être, le cas échéant, avancées grâce à l’aide apportée par les Français dans la lutte engagée contre l’ennemi commun, ainsi que l’a démontré l’exemple glorieux des patriotes corses.
Ils affirment solennellement que la France qui, malgré l’armistice, a poursuivi sans trêve la guerre, entend plus que jamais développer la lutte pour participer à la libération et à la victoire.
Pour mobiliser les ressources immenses d’énergie du peuple français, pour les diriger vers l’action salvatrice dans l’union de toutes les volontés, le C.N.R décide :
D’inviter les responsables des organisations déjà existantes à former des comités de villes et de villages, d’entreprises, par la coordination des formations qui existent actuellement, par la formation de comités là où rien n’existe encore et à enrôler les patriotes non organisés.
Tous ces comités seront placés sous la direction des comités départementaux de la libération (C.D.L). Ils seront soumis à l’autorité des C.D.L qui leur transmettront, comme directives, la plate-forme d’action et la ligne politique déterminée par le C.N.R.
Le but des ces comités sera, à l’échelon communal, local et d’entreprise, de faire participer de façon effective tous les Français à la lutte contre l’ennemi et contre ses agents de Vichy, aussi bien par la solidarité et l’assistance active à l’égard des patriotes sous l’impulsion et le soutien donnés aux revendications vitales de notre peuple. Par dessus tout, leur tâche essentielle sera de mobiliser et d’entraîner les Français qu’ils auront su grouper à l’action armée pour la Libération.
Ces comités devront, selon les circonstances et en se conformant aux instructions données par les C.D.L, appuyer et guider toutes les actions menées par les Français contre toutes les formes d’oppression et d’exploitation imposées par l’ennemi, de l’extérieur et de l’intérieur.
Ces comités devront :
1) Développer la lutte contre la déportation et aider les réfractaires à se cacher, à se nourrir, à se vêtir et à se défendre, enlevant ainsi des forces à l’ennemi et augmentant le potentiel humain de la résistance ;
2) Traquer et punir les agents de la Gestapo et de la Milice de DARNAND ainsi que les mouchards et les traîtres ;
3) Développer l’esprit de lutte effective en vue de la répression des nazis et des fascistes français ;
4) Développer, d’une part, la solidarité envers les emprisonnés et déportés ; d’autre part, la solidarité envers les familles de toutes les victimes de la terreur hitlérienne et vichyssoise ;
5) En accord avec les organisations syndicales résistantes, combattre pour la vie et la santé des Français pour une lutte quotidienne et incessante, par des pétitions, des manifestations et des grèves, afin d’obtenir l’augmentation des salaires et traitements, bloqués par Vichy et les Allemands, et des rations alimentaires et attributions de produits de première qualité, réduites par la réglementation de Vichy et les réquisitions de l’ennemi, de façon à rendre à la population un minimum de vital en matière d’alimentation, de chauffage et d’habillement ;
6) Défendre les conditions de vie des anciens combattants, des prisonniers, des femmes de prisonniers, en organisant la lutte pour toutes les revendications particulières ;
7) Mener la lutte contre les réquisitions de produits agricoles, de matières premières et d’installations industrielles pour le compte de l’ennemi ; saboter et paralyser la production destinée à l’ennemi et ses transports par routes, par fer et par eau ;
8) Défendre à l’intérieur de la corporation agricole les producteurs contre les prélèvements excessifs, contre les taxes insuffisantes, et lutter pour le remplacement des syndicats à la solde de Vichy et de l’Allemagne par des paysans dévoués à la cause de la paysannerie française.
Tout en luttant de cette façon et grâce à l’appui de solidarité et de combativité que développe cette lutte, les comités de villes, de villages et d’entreprises devront en outre :
a) Renforcer les organisations armées des Forces Françaises de l’Intérieur par l’accroissement des groupes de patriotes : groupes francs, francs-tireurs et partisans, recrutés en particulier parmi les réfractaires ;
b) En accord avec les états majors nationaux, régionaux et départementaux des F.F.I, organiser des milices patriotiques dans les villes, les campagnes et les entreprises, dont l’encadrement sera facilité par des ingénieurs, techniciens, instituteurs, fonctionnaires et cadres de réserve, et qui sont destinés à défendre l’ordre public, la vie et les biens des Français contre la terreur et la provocation, assurer et maintenir l’établissement effectif de l’autorité des Comités départementaux de la Libération sur tout ce qui aura été ou sera créé dans ce domaine pour le strict rattachement aux F.F.I dont l’autorité et la discipline doivent être respectées par tous.
Pour assurer la pleine efficacité des mesures énoncées ci-dessus, le C.N.R prescrit de l’état major national des Forces Françaises de l’Intérieur, tout en préparant minutieusement la coopération avec les Alliés en cas de débarquement, doit :
1) Donner ordre à toutes les formations des F.F.I de combattre dès maintenant l’ennemi en harcelant ses troupes, en paralysant ses transports, ses communications et ses productions de guerre, en capturant ses dépôts d’armes et de munitions afin d’en pourvoir les patriotes encore désarmés ;
2) Faire distribuer les dépôts d’armes encore inutilisés aux formations jugées par lui les plus aptes à se battre utilement dès à présent et dans l’avenir immédiat ;
3) Organiser de façon rationnelle la lutte suivant un plan établi avec les autorités compétentes à l’échelon régional, départemental ou local, pour obtenir le maximum d’efficacité ;
4) Coordonner l’action militaire avec l’action de résistance de la masse de la nation en proposant pour but aux organisations régionales paramilitaires d’appuyer et de protéger les manifestations patriotiques, les mouvements revendicatifs des femmes de prisonniers, des paysans et des ouvriers contre la police hitlérienne, d’empêcher les réquisitions de vivres et d’installations industrielles, les rafles organisées contre les réfractaires et les ouvriers en grève et défendre la vie et la liberté de tous les Français contre la barbare oppression de l’occupant provisoire.
Ainsi, par l’application des décisions du présent programme d’action commune, se fera, dans l’action, l’union étroite de tous les patriotes, sans distinction d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses. Ainsi se constituera dans la lutte une armée expérimentée, rompue au combat, dirigée par des cadres éprouvés devant le danger, une armée capable de jouer son rôle lorsque les conditions de l’insurrection nationale seront réalisées, armée qui élargira progressivement ses objectifs et son armement.
Ainsi, par l’effort et les sacrifices de tous, sera avancée l’heure de la libération du territoire national ; ainsi la vie de milliers de Français pourra être sauvée et d’immenses richesses pourront être préservées.
Ainsi dans le combat se forgera une France plus pure et plus forte capable d’entreprendre au lendemain de la libération la plus grande œuvre de reconstruction et de rénovation de la patrie.
II - MESURES À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE
Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R proclament qu’ils sont décidés à rester unis après la libération :
1) Afin d’établir le gouvernement provisoire de la République formé par le Général de Gaulle pour défendre l’indépendance politique et économique de la nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ;
2) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration ;
3) Afin d’exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l’établissement d’un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d’occupation ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y compris les participations acquises depuis l’armistice par les gouvernements de l’axe et par leurs ressortissants, dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec constitution de ces participations en patrimoine national inaliénable ;
4) Afin d’assurer :
l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ;
la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ;
la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères ;
la liberté d’association, de réunion et de manifestation ;
l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;
le respect de la personne humaine ;
l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi ;
5) Afin de promouvoir les réformes indispensables :
a) Sur le plan économique :
l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ;
une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes ;
l’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ;
le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques ;
le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales ;
le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie.
b) Sur le plan social :
le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail ;
un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine ;
la garantie du pouvoir d’achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie ;
la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale ;
un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ;
la sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier ;
l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance conte les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan d’équipement rural ;
une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ;
le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste.
c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales.
d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.
Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation.
Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale.
L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi.
En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président le général De Gaulle !
En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANCE !
LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

Proposition de nouveau système électorale par concentration pyramidale

070830_47_640Dans un billet précédent (voir en-dessous ou cliquer là) je décrivais la Bataille des Reines d'alpage et me demandais si ce mode d'élection, par élimination successive des candidats, ne pouvait pas être appliqué aux élections humaines franchouillardes. Poussons le raisonnement (volontiers provocateur) un peu plus loin, essayons de faire un parallèle.
Il y a plusieurs composantes dans la bataille des reines (ces points ont été fort bien analysés par Stéphane Haefliger dans son opuscule "Le pays où les vaches sont Reines" (cliquer pour en savoir plus) :
- L'éleveur
- le syndicat de financement de l'éleveur
- le troupeau
- la reine
IMG_6786 1000- l'alpage (un troupeau d'une éleveur peut être réparti sur plusieurs alpages)
- le spectacle, la fête 
- le public
- le combat

Faisons le rapprochement :
- le parti politique <=> l'éleveur
- le financement (état + donateurs) <=> le syndicat de financement de l'éleveur
- les partisans encartés, les militants <=> le troupeau
- la reine <=> le candidat
- la circonscription de départ <=> l'alpage
- le spectacle, la fête <=> la journée électorale
- le public <=> les habitants, le public, les électeurs
- le combat <=> le débat

Certains points sont confondants de vraisemblance :

071114 270- les partis politiques ont tous leur "écurie" de candidats. Certains responsables ont d'ailleurs poussé l'image assez loin (Hervé Morin, François Bayrou - cliquez sur les noms pour trouver l'info)

090902 medefUE09 054 Eric Woerth- Le financement des partis est à peu près aussi inégal que le financement des élevages, et aussi opaque parce qu'on le vaut bien (veau ?)

- "Les français sont des veaux !" acrobatie syllaptique de Charles De Gaulle aurait tendance à mêler les deux catégories "troupeau" et "public", ce qui n'est pas faux : le troupeau est issu du public... ont peut entendre que certains militants ont l'impression d'être "cocus", donc de porter des cornes... je vous laisse trouver les références que vous désirez du coté de PS, Les Verts, MoDem, UDF, Nouveau Centre, UMP, ça ne manque pas !

- La Reine (le candidat élu) : il n'est qu'à voir l'attitude de certaine Présidente de région ou Député pour trouver la comparaison édifiante !

- Les circonscriptions de départs sont aussi inégales que les alpages : étendue, population, qualité de l'herbe (pardon : possibilité d'emploi), etc. Un parti est présent dans plusieurs circonscription, un éleveur dans plusieurs alpages, certaines circonscriptions sont négociés, les alpages aussi, etc. Je me permettrais toutefois une critique : en France, on a tendance à m"langer joyeusement les circonscriptions électorales législatives et exécutives, et les candidats ont tendance à avoir un parcours qui les fait mêler les deux; par exemple maire (exécutif local), député (législatif), député-maire (cumulard), conseiller général (exécutif) sénateur (législatif) voir même les trois : juge (judiciaire), conseiller (exécutif) et député européen (législatif). Mon raisonnement s'applique uniquement à la chaîne "exécutif" : conseiller municipal, maire, conseiller général, conseiller régional, président.

- la journée électorale devrait redevenir ce qu'elle fut par le passé : une grande fête républicaine, avec un grand spectacle donné par les candidats et les élus !

- les électeurs se sont vu confisquer depuis bien longtemps une influence décisive sur les scrutins nationaux : ils sont au spectacle et ne votent que de manière partisane. Le monde agricole a compris depuis bien longtemps que ce n'est pas le public qui doit reconnaître les meilleurs bétails, mais les bêtes elles-mêmes ou des critères objectifs. Alors assumons pleinement cette dérive autocratique : on ne vote plus, comme ça on n'est plus embêté. Je sens que ça choque un peu, alors gardons le vote quand même, mais je ne suis pas certain que ce soit efficace : si toute les vaches peuvent être candidates au sein d'un alpage, par la suite, seules celles qui ont gagné peuvent poursuivre le parcours.

- le combat pour savoir qui est le meilleur (ou la meilleur) : Pourquoi limiter ce duel à l'entre-deux tours alors qu'on sait qu'il est décisif dans le processus électoral ? Souvenez vous en 2002 : M. Jacques Chirac refuse le débat avec M. Jean-Marie Le Pen (video ici), mais est réélu avec un score... africain parce qu'il est soutenu par un pacte républicain (alliance de troupeaux). En 2007, le débat entre Mme Ségolène Royal et M. Nicolas Sarkozy (vidéo ici) a fait basculer vers le candidat UMP les indécis qui lui ont apporté la victoire, etc. Provoquer des combats (pardon, des débats) dès la plus petite circonscription, puis de proche en proche dans des circonscriptions de plus en plus grandes aurait à mon avis plusieurs avantages : un entraînement progressif de la vache (pardon, du candidat) ; une prise en charge de de territoires de plus en plus grands, donc de problématiques progressivement de plus en plus complexes ; la certitude que ceux qui atteignent les fonctions suprêmes ont été réellement formés par l'expérience et le contact avec leurs aînés : le débat permanent dans l'arène (il y a forcément toujours un combat quelque part) ; etc...

Et...  Comment se dérouleraient ces débats ? Qui arbitrerait ? Appliquons le principe des combats de reines :
Dans un champ clos, tous les candidats doivent s'opposer deux par deux, en respectant les règles du débat démocratique (voir ici un exemple de telles règles qui fonctionne plutôt bien dans les Cafés-Citoyens de l'Imprévu...) : un jury (Conseil constitutionnel par exemple) vérifie que la charte est correctement appliqué et compte les points :
IMG_6727A Pinson- 0 pour refus de débat, non présentation, sortie de l'arène, non respect des règles, mauvaise foi avérée
- 1 pour défaite reconnue de bonne foi
- 2 pour match nul : les 2 candidats reconnaissent le nul, ou limite de temps atteinte sans départage. L'an dernier, à Argentière, il y a eu deux reines ex-eaquoPinson (voir photo ici) et Tina.
- 3 pour une victoire.

Est proclamé élu celui ou celle qui a le plus de points, sans autre forme de procès. En cas d'égalité, pas de départage, mais 2 ex-eaquo qui devront se partager la fonction briguée (phénomène de cohabitation, comme celui que nous avons connu depuis MM Mitterand et Chirac en 1986).
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Crédits photos : FVZ sur Flickr

Bataille des Reines - un modèle électorale original ?

Le 26 Septembre 2010 se tenait à Servoz (Haute-Savoie) la bataille des reines.
Dans l'arène des combats, au pré de l'Église, les reines d'alpages se sont affrontées de 11h à 19h, par groupes de 8 environ.
Je vous raconte tout ça d'une part parce que cette tradition séculaire permet d'une part de maintenir l'élevage des vaches de la race d'Hérens dans trois pays : France, Italie, Suisse et que d'autre part le mode d'élection de la Reine des Reines pourrait nous servir de modèle électoral... ça changerait de notre système représentatif ne représentant que 20% des habitants.

Voyons plutôt comment ça se passe.
"Dans tous les troupeaux, à travers toutes les races de bétail, il y a donc lutte pour le pouvoir,conflit autour de la hiérarchie, effet de dominance. En Valais, en Vallée d'Aoste, en Haute-Savoie,les Batailles de Reine ont reçu un éclat très particulier, ont résisté au temps, et semblent même rencontrer une ferveur accrue"
(extrait du livre "Le pays où les vaches sont Reines" cliquer pour en savoir plus de Stephane Haefliger)

Ça commence bien !

Les bêtes présentées à la Bataille des Reines sont soit reine de leur alpage, soit pourraient l'être mais rencontrent une concurrence trop rude (il peut donc y avoir plusieurs candidates du même alpage, même si une seule est véritablement reine de son alpage) ce système de « candidatures multiples » est encouragé pas le découpage par catégories.

Les bêtes sont numérotés par ordre d'inscription, seule la Reine des Reines précédente reçoit le numéro 1 (en l'occurence Nikita). Un fascicule est disponible où sont indiqués N° de marquage, nom de la bête, nom du propriétaire et commune d'élevage (on ne connait pas le nom de l'alpage, en fait).

Le bétail est réparti à l'inscription en quatre « classes » :
-    Première, seconde et troisième catégorie : Plus de un veau, plus de quatre ans.
-    Quatrième catégorie : Vaches premier veau, moins de quatre ans.
-    Cinquième catégorie : Génisses jusqu'à trois ans.
-    Sixième catégorie : Génisses jusqu'à deux ans.

Admirez la seconde subtilité : il y a 6 catégories, mais quatre classes... seules les bêtes de la première classe seront pesées le jour de la bataille, puis réparties suivant leur poids dans les 3 premières catégories. En pratique le 26/9/10, cela a donné :
-    1ère catégorie : De 550 kg à 750 kg environ, de 4 à 13 ans. La catégorie la plus spectaculaire !
-    2ème catégorie : Environ 450 kg
-    3ème catégorie : Environ 400 kg, et pour info,
-    4ème catégorie : Environ 350 kg
-    5ème catégorie : Environ 300 kg
-    6ème catégorie : Environ 200 kg.

Les batailles commencent par « l'écrèmage » (on cherche à conserver huit bêtes par catégorie) : les « reines » sont appelées par groupes, par catégorie. Par exemple, pour l'écrèmage des veaux (6ème catégorie), il y avait 14 inscrites, on fera donc 2 batailles de 7, et il n'y aura que 4 bêtes par batailles autorisées à arriver en finale de catégorie.
IMG_6786 1000Le jury compte les points par bête : 0 pour un refus de combat, 1 pour une défaite, 3 pour une victoire. Les rabatteurs présents dans l'arène de combat dirigent les bêtes (à la badine) pour les mettre face à face de manière qu'une bête donnée puisse rencontrer les 6 à 7 autres.

Et de même pour les autres catégories :
-    5ème : 23 bêtes, 4 combats de 6, un combat de 5, 2 sélectionnées par combat
-    4ème : 16 bêtes, 2 combats de 8, 4 sélectionnées par combat
-    Première, seconde et troisième catégories : au total 57 bêtes réparties par catégories en 7 combats, pour sélectionner au total 24 finalistes (8 par catégorie).

Nous arrivons désormais à la finale par catégorie : 6 combats de 8 bêtes chacun, chaque bête rencontrant les 7 autres, le refus de combat étant maintenant éliminatoire. À l'issu de chacun de ces combats seules sont classées les bêtes non éliminées, et seules sont récompensées les trois premières.

1ére catégorie :
IMG_6771 800 Z-    Reine : Z (37), de Emilie Thorend, aux Houches
-    Dauphine : Venise (31), de Jean-Louis Croz, à Servoz
-    Seconde dauphine : Java (9), de Julia Deschamps aux Houches

2ème catégorie :
IMG_6753A Syrius Nikita-    Reine : Nikita (1), de Pierre et Michèle Mugnier, à Argentière. Reine des reines 2009, reine 1ère cat. 2009)
-    Dauphine : Griotte (11) de Joseph Deschamps, aux Houches
-    Seconde dauphine : Kiowa (50) de Huguette Desailloud, aux Houches

3ème catégorie : désolé, j'ai zappé j'étais à la buvette

4ème catégorie :
-    Reine : Chouquette (67) de Bruno Mattel, aux Contamines

5ème catégorie, le triplé remarque de Jean-Louis Croz :
-    Reine : Toundra (89) de Jean-Louis et Solange Croz, à Servoz
-    Dauphine : Indienne (87) de Jean-Louis Croz, à Servoz
 -   Seconde dauphine : Scheila (86) de Jean-Louis Croz, à Servoz

6ème catégorie :
-    Reine : Papillon (111) de Bruce Favre Bonvin, au Grand Bornand
-    Dauphine : Violette (110) de Maguy Deschamps aux Houches
-    Seconde dauphine : Flocon (107) de Jean-louis et Solange Croz, à Servoz

Enfin, après une interruption liée au tirage de la tombola et à la pluie, nous arrivons à la finale : Quelle bête sera la « Reine des Reines 2010 » toutes catégories confondues ?
Il s'agit maintenant de proposer à toutes les championnes des 6 catégories de se rencontrer.
Il est évident que faire se battre un veau de 200 kg contre une reine de 750 kg n'a pas vraiment d'intérêt, aussi les reines des 3ème, 4ème, 5éme et 6ème catégories sont forfait.
Restent les 3 reines de 1ère et 2ème catégorie, à savoir Z (37) et Nikita(1). Coup de théatre ! Le sol est détrempé, et les deux éleveurs conviennet de ne pas faire le match, les bêtes risquant trop de se blesser. Il n'y a donc pas de reine 2010 à Servoz, Nikita conserve son titre.

IMG_6727A PinsonParallèlement aux combats eux mêmes, j'ai remarqué la grande douceur des bêtes quand elles ne sont pas en match : elles se laissent caresser, ne tirent pas, sont calmes entre elles et même se laissent monter dessus pour faire les photos. J'ai noté aussi qu'il n'y a pas d'arbitre en tant que tel : lorsqu'une vache comprend qu'elle n'est pas la plus forte, elle abandonne, c'est tout. Un match a duré près de 20 mintes car les bêtes étaient toutes les deux très fortes... J'ai noté, malgré la violence des assauts, le petit nombre de blessures et leur peu de gravité : Douchka (17), encornée au naseau, Nounours (29), entorse à la patte arrière droite, Pinson (10) corne cassée mais prix spécial du jury pour sa combativité.


Les communes représentées à la bataille des reines 2010 (entre parenthèses le nombre de bêtes présentées) :
-    Argentière (19)
-    Burdignin (2)
-    Chevenoz (2)
-    Combloux (1)
-    Les Contamines (7)
-    Demi-Quartier (1)
-    Feternes (3)
-    Les Gets (2)
-    Le Grand Bornand (3)
-    Les Houches (43 !)
-    Morillon (2)
-    Passy (2)
-    Saint-Gervais (5)
-    Servoz (9)
-    Vallorcine (7)
Vous pouvez retrouver ces village sur le googlemap suivant (cliquer)
Crédit photos : affiche : syndicat d'initiative Les Houches-Servoz. Autres photos : FVZ

Université d'été du Medef 2010 - le 1/9

Cette année encore, il y a des partenaires gourmands !
mes photos de la journée sont là (l'officiel) et là (le off).

Le groupe de travail (ouvert à tous) est là.

Annecy 2018 au Medef 2010

En janvier 2009, nous étions 2018 skieurs (cliquer) pour promouvoir la candidature d'Annecy (et de la Haute-Savoie) à l'organisation des jeux olympiques d'hiver 2018. Annecy fait partie des villes candidates pré-sélectionnées, avec Munich (Allemagne) ou Pyeongchang (Corée du Sud). Le CIO décidera le 6 juillet 2011 quelle sera la "ville-hôte". D'ici là, d'autres manifestations de soutien auront lieu. Nous pourrons retrouver Edgar Grospiron, Champion Olympique et Directeur Général d’Annecy 2018 qui interviendra de 9h à 10h45 le vendredi 3 septembre à l'Université d'été du Medef 2010, à l'occasion de la conférence sur "La France qui plait" animée par Jean-Luc Placet, président d’IDRH.
D'autres interventions sont prévues, je ne manquerai pas de vous en faire part.

Université d'été du Medef 2010 et live-blogging

090904 medefUE09 059Le thème de cet année : « L'étrangeté du monde : mode d’emploi ». Tout un programme rien qu'avec le titre. Frédéric-Michel Chevalier invite des blogueurs, comme les étés passés, à s'exprimer de la manière dont ils le souhaitent sur ces Universités d'été. Initialement réservé aux "patrons blogueurs" (en 2007), l'accueil a été progressivement élargi à tous les blogueurs en 2008 (pour peu qu'ils demandent à participer, cela va sans dire), puis aux réseaux sociaux (facebook, flickr, etc) et cet année (même si ça a commencé l'an dernier) à Twitter.

Moi, j'aime bien y faire des photos, principalement des portraits d'intervenants, mais aussi de ce qui se passe autour, du coté des "universitaires" ou des exposants. Vous pouvez retrouver mes galeries photos et les live-blogging en cliquant sur les liens ci dessous :
- photos : 2007 mot clef : medef2007 site : "Jouer le jeu"
- photos : 2008 mot clef : medefUE08 site : "Voir en grand"
- photos : 2009 mot clef : medefUE09 site : "A la recherche des temps nouveaux", groupe Facebook ici
Donc, pour cette année, je ferai des classeurs / albums Flickr +Facebook + liens sous Twitter...
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Ajout du 31/8 : le programme détaillé est ICI (cliquer)

Changement de paradigme confirmé : le web se meurt...

... et est remplacé par les nouvelles applications utilisant internet ainsi que la video. Longue vie à l'IP !
Excellent article ici, sur Wired. Cela dit, le web 2.0 regroupe bien, web, peer-to-peer et video, il me semble. Alors, le web phoenix ?

Café-citoyen à l'Imprévu...

Mercredi 16 juin de 19h à 21h.
Thème : "Sur quels valeurs et principes fonder la société nouvelle à construire ensemble ?".
Vous pouvez commencer le débat sur le forum des Cafés-citoyens.

Café citoyen le 19/5 à 19h

9 millions de personnes se considèrent comme handicapés à un titre ou un autre en France (source : Le Parisien). 11 746 000 personnes habient en Île-de-France (source : Wikipedia). Donc la majorité des habitants de l'IDF se considèrent comme handicapés. Comment vivre ensemble dans une société de handicapés ?
Café-citoyen sur le sujet mercredi 19/5 à 19h, à L'Imprévu (35 rue Didot 75014 Paris)
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Le compte-rendu est là (cliquer)

La jam de l'imprévu : samedi de 17 à 21h, arrivez tôt !!!


M. Sarkozy ne fait pas le malin ;

crédit Rue89 Photo : Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux visitent le dépôt de bus de Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis (Benoît Tessier/Reuters).

PaRaDem : le lib-daube qui déchire sa race enfin disponible


Lip daube du PaRaDem from Leroy Morin on Vimeo.

Pour en savoir plus sur le PaRaDem et l'église de Paradémologie, rendez-vous ici
Pour retrouver l'eutrapélie de l'an dernier, cliquer là

La jam-session de l'Imprévu... premier anniversaire !

100220 131 900 Cyril MoussEh oui. Il y a un an nous avons décidé de lancer une jam-session "autour du blues" à l'Imprévu...
Highlights &Shadows - 2 images 2 900Il y avait un noyau de départ, Mouss, Jack et moi pour accueillir les musiciens. La première étape fut, le 18/2/09, de faire quelques photos afin d'être capable d'illustrer la publicité (cf Jack ci-contre).
Et puis on s'est lancé, le samedi 28 février 2009, de 17h à 21h.
090401 013 CyrilCyril a rejoint le groupe dès le début et ne nous a pas quitté. Au début sa guitare était rouge, maintenant elle est noire...
Nos outils de communications furent, depuis ce début, Flickr pour le stockage des photos, Dailymotion pour les vidéos, et Facebook (groupe "L'Imprévu") pour les annonces d'événements.
Certains diront que le 28/2/09, ce n'était pas une jam-session en tant que telle, mais plutôt un concert de Mouss et Jack où ils avaient des invités. Soit. Alors retenons le 7 mars 2009, de 16h à 20h, comme date de naissance officielle de la jam' (vous conviendrez que celà n'a pas vraiment d'importance). Cette première version utilisait de manière permanente Mouss (chant et guitares), Cyril (guitare), et Jack (basse et percussions), les musiciens invités pouvant, à leur choix et en fonction des connaissances de chacun, utiliser les compétences mises ainsi à leur disposition.

Au printemps, Etienne nous rejoint... ses versions de "La nuit je mens", "Ces gens là", "Lola" puis d'autres sont devenus des standards de la jam !
Lola envoyé par fvz. - Clip, interview et concert.
Certains habitués noteront que cette version est maintenant d'anthologie, les dernières étant plus... personnelles, avec Pierre à l'harmonica et Patrick au saxophone.

Le 18 avril 2009, JiGé nous proposa de rendre la jam plus "rocky" : voici une interprétation très personnelle de "satisfaction", des Rolling-Stones


JiGé a choisi de nous quitter fin novembre 2009.

Le 21 juin 2009, fête de la musique place Flora Tristan : 11h de musique (de 15h à 2h le lendemain). Les musiciens habitués de la jam ont participé deux fois : une fois pour me souhaiter mon anniversaire, et une fois pour prendre deux sets à l'heure de l'apéro. (cliquer sur la photo pour atteindre l'album de Coralie dédiée à la fête de la musique place Flora Tristan)


Le 31 juillet 2009, les musiciens de la jam se sont déplacés de l'Imprévu à chez Damien, loin loin dans l'est. Voyez ci-contre une image de la fine équipe, après près de 30h de musique... (cliquez sur la photo pour voir les tags facebook).

En septembre 2009, suite à des remarques du voisinage (volume sonore notamment des basses et des percussions trop fort) et une certaine lassitude, nous changeons de formule pour l'accompagnement des "jammers": Il n'y a plus désormais que Mouss (guitare et chant) et Cyril (guitare et chant) comme permanents. Il faut dire que de nouveaux musiciens de talent nous ont rejoint, et donc qu'il n'est plus nécessaire d'avoir un "noyau" capable en cas de défection d'assurer les quatre heures de musique.

C'est aussi l'époque ou Mehdi viendra nous rejoindre avec ses versions très personnelles et entrainantes de  "Who is it", "Billie Jean", etc...
Jam de l'Imprévu : Mehdi chante Billy Jean envoyé par fvz.
100220 328 900 ChuckMehdi nous quitte pour d'autres horizons le 28/2/10 (il va poursuivre ses études à Shanghai).
A la même époque Cyrine, Thérèse, Virginie, pour ne citer qu'elles, nous rejoignent.

Octobre 2009, Check ouvre le style avec son rap, il sera suivi de Simon et son slam. On est néanmoins  toujours "autour du blues"...

Puis, durant l'hiver, c'est l'arrivée de Patrick (au saxophone), et Pierre (à l'harmonica) qui donnent un nouveau relief, un peu plus "jazzy" (voir "roots" pour Jimmy)

1er février 2009 : Mouss crée le groupe facebook "Fan de la jam de l'Imprévu..." (cliquer). Ce groupe est plus spécifiquement dédié aux musiciens, afin qu'ils puissent échanger entre eux indépendemment du bar.

Amour, toujours ?

Amour toujours ou archéologie du futur ? Par Li Edelkoort

Bonne année 2010 à tous et surtout les informaticiens !

Ther are only 10 types of peoples in the world : those who understand binary, and those who don't.
Cette année, (et l'an prochain) ce sera la fête pour les informaticiens :
010110 100110 110110 011010 101010 (grosse teuf en perspective) 111010 011110 101110 111110
personnelement je pense que la plus belle sera 111111.
;-)
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