Horizon 2022... échéance 2009

Bon, j’ai réfléchi (ça m’arrive) et j’ai discuté avec plein de gens et j’en ai entendu encore d’autres. Et puis j’ai encore réfléchi. Et puis j’ai encore discuté avec quelques personnes. Voilà où j’arrive : à mon avis personnel et qui n’engage que moi, je crois qu’il y a de la place dans le paysage politique de notre pays pour une formation profondément démocratique, ni de gauche ni de droite, c'est-à-dire pragmatique plus qu’idéologique, structurée comme une confédération d’unités régionales, intégrant les sensibilités écologiques et sociales, orientée vers l’efficacité. Cette formation devrait disjoindre totalement les pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires, y compris en son sein. Elle devrait veiller à ce qu’il ne puisse y avoir de conflits d’intérêts personnels dans son fonctionnement. Elle pourrait s’incarner à travers un porte-parole, mais aucunement s’assujettir à un président. Elle utiliserait des systèmes de décisions basés sur une démocratie directe, et non représentative. Elle utiliserait des systèmes de votes innovants, pour éviter la confrontation et privilégier la concertation.
Comme dans les partis politiques actuels, je n'ai pas trouvé mon bonheur, il ne me reste qu'à regarder ceux qui se créent actuellement, et ceux qui se créeront plus tard !

4 commentaires:

MIP a dit…

tiens c'est marrant le rêve que j'avais fait en juin...rien à voir avec la réalité de novembre !

Anonyme a dit…

François, ton rêve existe. ET ce n'est pas un rêve. C'est tout simplement le fédéralisme, une vieille idée tout neuve où tout par de la base et où les élus, NOS élus, rendent des comptes d'échelons en échelons. Un fédéralisme insatisfaisant mais qui tel qu'il est existe dansles pays les plus en pointe actuellement , sous des noms divers: USA, Suisse (bien sûr), Allemagne, Espagne, roayaume uni etc. Un fédéralisme à améliorer mais qui, comme il est ou sera le contraire du centralisme français n'est pas prêt de prendre une place importante sur l'échiquier politique français. Ce serait là la vraie Révolution. Alors nous sommes quelques centaines engagés pour une idée reconnue juste par des quantités mais ignorée volontairement par les politiques; engagés dans un combat pour l'avenir de nos petits enfants, car il en faudra du temps, du courage, de l'abnégation, du refus de réussite personnelle. Mais qu'est-ce çà fait du bien d'être honnête et de se savoir porteur d'espérance et de vérité réaliste même méconnue. Bien que le mot fédéralisme soit à la mode ; le mot, pas l'idée, hélas! René SAUVAGET mon mail c'est rene.sauvaget@la poste.net

François a dit…

Cher René, j'ai peur que le Fédéralisme ne soit qu'un moyen, certes nécessaire, mais pas un but, un objectif.
Celà dit, c'est peut être une étape incontournable.
On peut peut être aussi regarder ce que propose Thierry Crouzet, et là l'institution n'a pas une telle importance.

François a dit…

@anomyme. Hum, après reflexion, moi je serais plutôt "confédéralisme" que "fédéralisme" en fait... ça fonctionne pas tout à fait pareil

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