
Ce n'est pas parceque nous importons du pétrole qu'il ne faut taxer que les combustibles à base d'hydrocarbures !
L'uranium aussi est un combustible "fossile" au sens qu'on l'extrait de la terre (au prix de grands dégâts, et en brulant du pétrole d'ailleurs) et qu'on ne le remet pas dans la terre d'une manière vraiment correcte une fois transformé.
Le méthane rejeté dans l'atmosphère a, si je ne m'abuse, un effet de serre sept fois supérieur au CO2, alors qu'on pourrait en utiliser une gra

Etc. Etc.
Donc si on veut taxer à tout prix, il faudrait, pour que celà aie un sens, taxer toute consommation d'énergie, quelque soit son origine, de manière gradué en fonction de sa pollution et de la dangerosité de ses effluents...
Votre avis ?
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Crédit photo : FVZ sur Flickr
2 commentaires:
Dans ce cas, taxons les pollutions plutôt que les énergies !
Pour le gaz naturel et le pétrole (essence, gaz-oil, fioul) la pollution est proportionnelle à l'énergie dépensée. Donc la taxe carbone y est facilement maitrisable.
Mais c'est bien plus compliqué pour l'électricité, qui n'est pas une source d'énergie mais un vecteur d'énergie.
Quand EDF met en route une centrale thermique, elle s'acquitte déjà d'un droit à polluer au titre des quotas industriels d'émission de CO2. Il serait donc curieux de taxer deux fois l'électricité d'origine thermique : une fois à la production (EDF achète ses quotas) et une nouvelle fois à la consommation.
L'électricité est actuellement le seul vecteur pour les énergies propres et renouvelables : hydraulique, solaire thermique à concentration, solaire photovoltaïque, éolien...
Devant ce constat, il y aurait un sacré paradoxe à taxer l'électricité en tant que telle !
En revanche, pourquoi ne pas taxer la production des déchets nucléaires, au même titre que la production de CO2 ?
En écrivant ça, je réalise qu'il y aurait matière à un petit billet de synthèse... à suivre sur mon blog :)
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