Candidatures aux JO d'hiver 2018

Les villes suivantes sont (ou ont été) candidates à l'organisation des jeux olympiques d'hiver 2018 : Munich (Allemagne), Tromso (Norvège), Almaty (Kazakhstan), Grenoble (France), Reno/Tahoe (Etats-Unis), Pyeong Chang (Corée du Sud), Sofia (Bulgarie), Salt Lake City (Etats-Unis), Denver (Etats-Unis), Annecy (France), Gap/Nice (France), Zakopane (Pologne), Bukovel (Ukraine), Bursa (Turquie), Tachkent (Ouzbékistan), Queestown (Nouvelle-Zélande) .
Il semble qu'à ce jour, certaines candidatures ne soient plus d'actualité.
Le Comité Olympique français, a, pour sa part, entendu quatre candidatures mercredi 21/1 :
Pour ma part, je soutiens la candidature d'Annecy, qui permettrait de ramener le ski alpin dans les vallées du Mont-Blanc... et du boulot aux copains de Haute-Savoie !
Bon, ce n'est probablement pas décisif, mais si en plus vous désirez que votre photo se promène sur le site http://www.annecy-2018.fr/ et dans le centre Bonlieu, il n'y a qu'à la télécharger vous même ...

Crédit photo : SEPP

Jeudi...

Humeur

Merci d'avance de lire Jacques Attali dans son dernier coup de gueule ici...
Pourquoi, en effet, seules certaines victimes sont elle "victimisées" ?
Non pas qu'elles ne doivent pas l'être, mais pourquoi oublie t'on les autres ?

Photos HDR


J'ai découvert, grace à Papy Boyington (il ne fait pas que du Longskate ans la vie) il y a maintenant quelque temps, cette technique photographique. Alors j'ai essayé de faire quelque chose de comparable...
Bon d'accord je ne suis pas encore au niveau de l'image que je vous propose en début de message, mais... ça peut être une piste intéressante à suivre, dans les cas de contre-jour .

Highlights &Shadows - 15 16 images
Le principe est le suivant : faire deux ou trois fois la même photo avec des expositions différentes ("bracketing") puis combiner les photos sous-exposées avec les sur-exposées de manière à avoir des détails aussi bien dans les zones sombres que les zones claires.
Je teste des logiciels ad-hoc et reviens vers vous quand j'aurai un stock d'images suffisant...
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Crédit photo : http://www.trekearth.com/gallery/photo321621.htm
Les HDR de Papy Boyington sont là

à voir.... et mérite la lecture

Chez Atoravox
Je vous prie de lire, de réflechir et de réagir éventuellement après...

Quizz express sur l'orientation politique


Bon, d'accord, 8 (pardon, 10) questions ça peut sembler un peu court, mais n'est-ce pas suffisant si elles sont judicieuses ? (à replacer dans un contexte US bien entendu)

Cité par Skeptikos, et présent sur facebook, tout en existant depuis 1995...

Trois femmes sur un plateau

PP 005 Dorothée Daniel
C'était à l'Entrepôt, vendredi 23 janvier au soir. Pauline Paris, Dorothée Daniel, Fanny & Friends ont fait leur show... et c'était bien. Chacune ses textes, ses instruments et musiciens, son style ; voyez donc les quelques photos ici ou sur Flickr.
Si vous ne les connaissez pas, je vous invite à les découvrir, une par une, sur leurs sites perso :
- Pauline Paris
- Dorothée Daniel
- Fanny & Friends
PP 219 Pauline Paris


PP 232 Fanny et Friends

Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc...

« Le Royaume de Dieu est dans l’être humain »

De la difficulté à avancer comme un âne qui recule, ou de l'usage de la négation

Mon nain préféré m'énerve parfois : à cinq ans, pour s'affirmer, il commence toutes ses phrases par « Non ! »
Quitte à refuser des pommes de terre frites, que comme beaucoup de nains il adore. Ou même des tic-tac. C'est dire à quel point il s'accroche à ce « NON ! »

Mais au fait, nous, les (réputés-)adultes, ne faisons nous pas bien souvent la même chose ? Juste de manière moins directe, moins « cash » ?

Souvenez-vous des dernières campagnes électorales par exemple...
N'est-il pas revenu, le temps des bisounours, de proposer une nouvelle vie en société, basée sur la proposition constructive aux dépens de l'interdiction et de la négation (de l'autre) ?

Imaginons un peu :
au lieu de
  • « il est interdit de rouler à plus de 130 km/h sur autoroute », penser « il est nécessaire de rouler à moins de 130 km/h sur autoroute » ;
  • « il est interdit de fumer dans un lieu fermé recevant du public », penser « il est pemis de fumer dans une assemblée exclusivement composée de fumeurs et correctement ventilée »
  • « il est interdit de voler une pomme sur un étalage », penser « il est nécessaire de laisser travailler le commerçant » ;
  • « il est interdit de faire un chèque sans provision », penser « les banques de dépôt doivent aider leurs clients en difficulté »

ça me rappèlle une utopie de mai 1968 : « Il est interdit d'interdire »... OK j'arrête mes élucubrations, on va penser que je fume la moquette...

De la confusion entre « cynisme » et « pragmatisme » et ses conséquences pour le lambda

Il y a quelques années, mon activité professionnelle était principalement centrée sur la « pragma » et la nécessaire mise en lumière qui devait l'accompagner. Ce « pragmatisme » assumé consistait principalement à marier la théorie avec la réalité de manière à obtenir une pratique viable et efficace. Ceci s'appliquant à de multiples domaines d'activité, commerciaux ou non. Comme ce n'était pas très porteur en termes commerciaux (j'avais à l'époque une petite société de conseil) on appelait ça « coaching managérial », « assurance qualité », « assistance à la maîtrise d'ouvrage », ou « accompagnement à la conduite du changement », voir du néologisme « form'action ».

Aujourd'hui, je ne reconnais plus cette définition du pragmatisme dans l'usage qui en est fait par certain(e)(s) personnages publiques : sous couvert de pragmatisme, je vois du cynisme, une manière de faire passer son égo(t)isme pour une nécessité à assumer par... les autres.

J'étais à Genève lors les négociations portant sur le «pacte de Genève » en 2003. Pour raisons familiales, pas pour y participer, je ne suis pas assez important ni impliqué dans la résolution de ce drame. Il n'y avait pas beaucoup de forces de l'ordre pour assurer la sécurité de cette réunion de « bonnes volontés » qui a pourtant accouché d'une remarquable série de propositions, justement assez pragmatiques. Or que constate t'on aujourd'hui ? Cette proposition, basée sur une théorie relativement tolérante de cohabitation, détaillant de manière assez pratique les points d'achoppement et les moyens de les résoudre ou de les contourner, n'a justement pas été appliquée au nom du ... « pragmatisme ». Moi, je dirais plutôt au nom du cynisme et de la volonté de puissance (au sens quasi-psycho-pathologique) de certains de tous les bords impliqués. Dommage pour les gazaouis, qui meurent. Dommage pour Tsahal, qui se salie. Dommage pour les israéliens, qui s'enferment encore une fois dans la peur de l'autre et le danger réel que le ciel leur tombe sur la tête.

On peut choisir d'être cynique, ce fut même la posture préférée de certains dirigeants politiques : souvenons nous de certaines petites phrases comme « les promesses n'engagent que ceux qui y croient », « les français sont des veaux », « il faut moraliser le capitalisme financier », « revalorisons le capital travail » et autres. Mais appeler cela du pragmatisme, non ! Ce n'est justement qu'une posture cynique, et nous devons dépenser une certaine énergie pour nous défendre de ces affirmations et retrouver le sens et la valeur des choses, au moins dans leur contexte.

Prenons pour exemple la crise financière actuelle :
Consubséquemment à l'abandon de l'étalon-or pour les monnaies et donc la création d'un marché financier, les banques ont, au moins en France si j'ai bien compris, été dénationalisées. C'est à dire que l'état, puissance publique garante du patrimoine collectif, a décidé de faire payer ce qui était à eux collectivement à des investisseurs pour qu'il en aient la propriété partielle mais néanmoins indivisible. Première entourloupe, pardon, geste « pragmatique » : vendre à quelqu'un ce qu'il possède déjà, et en plus lui vendre cher. Puis arrive une crise financière. Pas étonnant, puisque ces banques et établissements financiers ont en fait fabriqué de la monnaie scripturale sans que cette monnaie ne soit gagée dans le monde réel. On applaudit des deux mains, les banques délivrent des dividendes pendant quelque temps à leurs petits actionnaires. Seconde bulle spéculative : comme elles distribuent des dividendes (en s'appauvrissant, voir par exemple l'évolution du ratio de couverture des dépôts de la BNP), leur cours boursier s'envolent, leur valeur scripturale augmente.
Arrive un problème : crise de confiance, les banques ne se prêtent plus en elles. Notons au passage que cette manoeuvre qui consiste à emprunter pour prêter sans au passage créer de richesse réelle serait totalement impossible à un particulier, c'est... une escroquerie il me semble. Passons, nous sommes dans le marigot de la Haute Finance Internationale. Arrive donc cette crise. Les banques, privées quoique « de dépôt » appellent à l'aide l'Etat, elles ont besoin d'argent, et prennent en otage le système monétaire dans son ensemble (alors qu'elles devraient le servir, en fait elles s'en servent, voir s'y servent). Que faisons-nous alors ? Nous leur donnons de l'argent. Sans garantie, avec juste un taux d'intérêt (8% par an crois-je me souvenir). Au lieu de les racheter, puisque leur valeur scripturale s'effondre, ce qui est la règle logique en contexte privé. On va donc les payer une quatrième fois, pour qu'elles puissent... distribuer des dividendes dont nous ne profiterons qu'à travers l'impôt sur le revenue des personnes physiques non protégées par le bouclier fiscal. Et que va t'il se passer dans un avenir proche : rien, les bénéficiaires de la manne étatique vont augmenter leurs frais re-facturables de manière à servir le taux d'intérêt et vont continuer à faire perdurer la bulle financière. Qu'aurions nous du faire, à mon humble avis qui n'engage que moi ? Notons qu'on peut toujours le faire, à l'occasion du prochain soubresaut par exemple... Doter le fameux (fumeux ?) fonds souverain français des sommes distribuées et lui faire prendre des participations significatives dans les établissements en difficulté temporaire ou contextuelles, tout en laissant ceux qui sont en difficulté permanentes ou structurelles (ceux qui ne tenaient que grâce à la cavalerie évoquée plus haut par exemple) tomber dans les affres de l'oubli. En récupérant au passage certaines primes, dividendes ou parachutes dorés.
Mais ça n'a pas été fait ainsi, ce « pragmatisme » est sans doute trop « pragmatique »...
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